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Prise en charge de la douleur et fin de vie

La lutte contre la douleur

La douleur n’est pas une fatalité ! Prévenir, traiter ou soulager la douleur est possible. Elle fait l’objet d’une préoccupation quotidienne des équipes soignantes. Une fois son intensité mesurée, la prise en charge pourra prendre différentes formes :

  • Une prise en charge médicamenteuse avec la prescription d’antalgiques (médicaments qui soulagent la douleur),
  • Des méthodes non médicamenteuses efficaces peuvent aussi vous être proposées comme par exemple le soutien psychologique, la relaxation, …
  • D’après une enquête nationale menée en 2019 sur les pratiques professionnelles de nos soignants, 93% de nos patients ont bénéficié d’une prise en charge de la douleur tracée dans leur dossier médical.

L’ensemble du personnel soignant est formé à la prise en charge de la douleur, mais pour y parvenir, votre participation est essentielle.

Nous sommes là pour vous écouter, vous soutenir, vous aider.

La loi Léonetti et Clayes

Onze ans après la loi Leonetti, une nouvelle « loi créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie » a été promulguée le 2 février 2016.

Ce texte pose le principe selon lequel toute personne a droit à une fin de vie digne et apaisée, et amène davantage la personne malade en position de décideur chaque fois que possible.

De ce fait, la loi accentue la prise en compte de la volonté de la personne en matière de refus de traitement, la portée des directives anticipées, et le rôle de la personne de confiance.

De plus, elle introduit la possibilité de la sédation profonde et continue jusqu’au décès.

Information du patient sur son état de santé

Le médecin responsable de votre prise en charge vous informera, lors d’un entretien individuel, des bénéfices et des risques fréquents ou graves normalement prévisibles des investigations et des traitements proposés, ainsi que leurs alternatives.

Don d’organes

Faire don d’un de ses organes ou de certains tissus est un geste généreux et utile qui peut sauver la vie d’une autre personne.

La loi précise que « tout défunt est considéré comme donneur par défaut », sauf s’il a manifesté expressément son refus de son vivant.

Le prélèvement d’organes peut être pratiqué dès lors que la personne n’a pas fait connaître, de son vivant, son refus d’un tel prélèvement. Ce refus peut être exprimé principalement par l’inscription sur un registre national des refus, sur lequel il est possible de s’inscrire en ligne : www.registrenationaldesrefus.fr.

L’opposition de la famille ne pourra se faire qu’en tant que manifestation indirecte de la volonté du défunt, en présentant au médecin un témoignage écrit et identifiable (nom, adresse, date de naissance) préalablement rédigé par le défunt ou en rapportant un témoignage oral d’opposition, qu’ils devront alors retranscrire par écrit et signer.

 

 

 

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